Perdre du poids avec l’haltérophilie ?

Est-il possible de perdre du poids en pratiquant l’haltérophilie ? La question, ici posée, est captivante. Elle n’est pas stupide et la réponse pourrait peut-être vous surprendre. Avant de commencer à rentrer dans les détails de cette discipline sportive, à parler de sa logique interne, de filières énergétiques et autres facteurs qui caractérisent cette pratique physique, nous rappelons que l’haltérophilie met en souffrance le corps. Cela veut dire que les muscles sont mis à contribution, que le coeur fonctionne à plein régime pour l’alimentation des fibres musculaires. Ce qui provoque immanquablement une consommation de calories. Celles ci apportent une contribution non-négligeable à une perte de poids.

Mais l’élément déterminant entraînant un raffermissement est la construction de muscles. Ceux ci sont en effet consommateurs en terme de calories. En revanche, ils pèsent plus lourds que les matières grasses donc cela ne permet pas d’avoir une véritable diminution du poids de corps. Mais quel est votre intérêt : mincir ou perdre du poids ? Enfin, l’haltérophilie compétitrice est une discipline de catégories de poids. Les compétiteurs vont attention à leur masse pour être, le jour j, dans la bonne catégorie. Comme en boxe ou en judo, il y a des adversaires à éviter et comme en force athlétique les minima sont moins élevés dans les divisions inférieures. Le sportif haltérophile se livre ainsi dans une hygiène de vie pour contrôler son poids et être prêt à réaliser les meilleures barres pour les matchs importants. Mais la course à pied ou le fitness sont des partenaires bien plus performants pour atteindre des objectifs en matière de perte de poids. Les efforts de type aérobie sont en effet plus adéquate à une dépense des substances lipidiques stockées. Les analyses dans les laboratoires témoignent qu’une pratique physique supérieure à quarante minutes est préférable pour tout ceux et toutes celles qui désirent perdre du poids.

Izabel Goulart cardio training

Photo : Instagram – Izabel Goulart